clap clap mes amis

il pleut comme vache qui pisse. Il mouille, c’est la fête à la grenouille. Les nappes phréatiques sourient,  je me désole. Je porte mi-mai la doudoune de février. Rien ne va plus, les saisons sont cul par-dessus tête. C’est joli, l’été, en Asie, les grosses pluies chaudes des moussons tropicales. Les tongs font clap clap sous les voûtes plantaires. Là, l’eau m’attrape même sous l’abribus. Elle coule penchée, cette chienne ! Les escargots s’en donnent à cœur joie, C’est l’éclate assurée dans les jardins ouvriers. Roulades et glissades sur feuilles de salade. Comme quoi, le bonheur….J’avais ramené du Japon, un parapluie transparent. J’ai adoré marcher abritée sous presque rien. Volé devant l’entrée d’un magasin, je l’ai oublié à la sortie d’un restaurant italien, Amici mei, sottement laissé dans le porte-parapluie-qui-s’était-calmée.

sinon, côté travail, je lis Les yeux bandés, le Temps du rêve.