J’étais seule. D’une solitude joyeuse, comme celle du pantin désaxé qui s’est affranchi de la main du maître et avance pantelant vers son désir et sa loi.
Arthur Teboul, Lèche-vitrine, in L’adresse, Éditions Seghers, 2024
J’étais seule. D’une solitude joyeuse, comme celle du pantin désaxé qui s’est affranchi de la main du maître et avance pantelant vers son désir et sa loi.
Arthur Teboul, Lèche-vitrine, in L’adresse, Éditions Seghers, 2024