J’étais seule. D’une solitude joyeuse, comme celle du pantin désaxé qui s’est affranchi de la main du maître et avance pantelant vers son désir et sa loi.
Arthur Teboul, Lèche-vitrine, in L’adresse, Éditions Seghers, 2024
J’étais seule. D’une solitude joyeuse, comme celle du pantin désaxé qui s’est affranchi de la main du maître et avance pantelant vers son désir et sa loi.
Arthur Teboul, Lèche-vitrine, in L’adresse, Éditions Seghers, 2024





mais c’est un peu acrobatique
que d’être poreux dehors dedans
Antoine Emaz, Erre, Tarabuste, 2022, p.61


il ne faut plus…gémir aux bifurcations, nous dit Juarroz dans sa 12ème poésie verticale